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Les anciens candidats de Koh-Lanta vivent une nouvelle aventure depuis le 15 juillet 2019. Ce jour-là, Jesta et Benoît ont accueilli leur fils Juliann et, depuis, ils partagent quelques moments sur les réseaux sociaux avec leurs abonnés.

Très disponible, le couple répond parfois aux questions de ses fans. Le 11 septembre 2019, c’est Jesta qui a organisé une séance de questions/réponses, sur Instagram. À la question de savoir si elle n’était pas trop fatiguée, la Toulousaine de 26 ans n’a pas caché qu’elle était “exténuée“. Fort heureusement, Juliann dort tout de même très bien comme elle l’a confié : “Il dort de 21h30 à 3h du matin, puis il se réveille pour manger vite fait. Et il se rendort de 4 à 8h, puis il re-mange. Ensuite, soit il se rendort un peu, soit il est réveillé.

Jesta a aussi répondu à une question sur ses kilos de grossesse. “Il me reste 10 kilos de plus qu’avant ma grossesse“, a confié celle qui avait pris près de 30 kilos. Mais la jeune maman devrait les perdre rapidement, d’autant plus qu’elle allaite toujours son bébé. Et tout se passe d’ailleurs très bien : “Un allaitement de rêve. Vraiment, je n’aurais pas pu rêver mieux. À la demande, uniquement avec le lait maternel. Et il grandit et grossit très bien.” Dès que ce sera possible, elle devrait également reprendre une activité physique régulière. Que de bonnes nouvelles !

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Récemment, Jesta n’a pas hésité à dévoiler sa nouvelle silhouette post-grossesse, sur Snapchat. Elle avait ainsi impressionné les personnes qui la suivent.

Le Festival de Deauville, c’est déjà fini. Samedi 14 septembre 2019, les plus grands noms du cinéma étaient réunis pour participer à la cérémonie de clôture. La présidente du jury, Catherine Deneuve, était très en beauté dans une robe noire brodée de dorures. Un superbe tapis rouge marqué également par la venue de Kristen Stewart.

L’actrice américaine de 29 ans était une nouvelle fois mise à l’honneur, puisqu’elle a posé pour les photographes accompagnée du réalisateur Olivier Assayas. Ce dernier lui a rendu hommage la veille (vendredi 13 septembre) lorsqu’il lui a remis le prix Deauville Talent Award, décerné pour l’ensemble de sa carrière. Samedi, c’est encore en short qu’elle a fait son apparition sur le tapis rouge. Grandes chaussettes blanches et Doc Martens, c’est avec un look à son image qu’elle s’est dévoilée.

Catherine Deneuve et son jury ont donc choisi de récompenser le film Bull du Grand Prix du 45e festival américain de Deauville. Pour son premier long métrage, la réalisatrice Annie Silverstein dresse ici le portrait d’une Amérique à l’abandon. Notons également la récompense des Misérables, du réalisateur de talent Ladj Ly, qui fait jouer des acteurs stars des clips de PNL, Macha Django et Lucas Omiri.

Découvrez ici le palmarès complet de Deauville 2019 :

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Grand Prix : Bull d’Annie Silverstein
Prix du Jury ex-aequo : The Climb de Michael Angelo Covino et The Lighthouse de Robert Eggers (en salle le 18 décembre)
Prix spécial du 45ème festival : Swallow de Carlo Mirabella-Davis
Prix de la critique : Bull d’Annie Silverstein
Prix du public : The Peanut Butter Falcon de Tyler Nilson et Michael Schwartz
Prix de la révélation : Bull d’Annie Silverstein
Prix d’Ornano-Valenti : Les Misérables de Ladj Ly (prix visant l’exportation américaine d’un film français)

Il y a deux ans, Hapsatou Sy a participé à Danse avec les stars 8. Une aventure que l’animatrice et femme d’affaires de 38 ans – enceinte de son deuxième enfant – avait partagée avec le danseur professionnel Jordan Mouillerac. Si devant les caméras, tout semblait bien se passer, en coulisses, cela aurait été totalement différent.

Le 18 septembre 2019, la compagne de Vincent Cerruti avait promis de dire la vérité concernant sa participation au concours de danse de TF1. “Ma sortie prématurée de l’émission avait fait scandale. J’avais fait le choix de calmer les choses et je tentais de discuter à l’amiable pour éviter tout scandale. Cependant, je ne peux plus me taire, car trop de choses se sont passées. Des choses que je considère graves, inacceptables. Pour le public et pour les candidats. Je vais vous dire la stricte vérité, avec des preuves à l’appui, car je pense que je le dois à tous ceux qui m’ont soutenue. Je ne parle jamais pour rien. Quand je parle, je sais pourquoi je le fais. Et croyez-moi, j’ai autre chose à faire et une belle priorité. Rdv dans quelques jours… On ne peut pas tout accepter“, avait-elle légendé une photo de son ancien partenaire de danse et elle.

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Depuis ma dernire story, vous tes trs nombreux rclamer la vrit, me demander ce qu’il s’est pass. Vous commencez me connatre, je dteste les injustices. Ces derniers jours, j’ai lu que @jordanmouillerac, ma belle rencontre et mon partenaire de @dals_tf1 tait aigri car il avait os dire ce qu’il avait vcu. Il n’en est rien. Il a juste dit la vrit. Ma sortie prmature de l’mission avait fait scandale. J’avais fait le choix de calmer les choses et je tentais de discuter l’amiable pour viter tout scandale. Cependant, je ne peux plus me taire car trop de choses se sont passes. Des choses que je considre graves, inacceptables. Pour le public et pour les candidats. Je vais vous dire la stricte vrit, avec des preuves l’appui car je pense que je le dois tout ceux qui m’ont soutenus. Je ne parle jamais pour rien. Quand je parle, je sais pourquoi je le fais. Et croyez moi j’ai autre chose faire et une belle priorit. Rdv dans quelques jours… On ne peut pas tout accepter.

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Selon elle, le fait qu’elle travaille pour C8, “en guerre ouverte” avec TF1, a joué dans son départ survenu en troisième semaine de compétition. Mais ce n’est pas tout ! “Dès que je suis entrée dans l’émission, j’ai compris que la prod’ voulait que je joue un début d’histoire avec Jordan. Tout ça pour susciter la jalousie de mon conjoint [qui participait aussi à la saison 8, NDLR]”, a révélé Hapsatou Sy. Bien entendu, cette dernière a refusé de jouer le jeu, ce qui l’a “positionnée d’emblée comme une personne pénible“. Autres refus : celui d’exposer sa petite Abbie (3 ans), qui n’avait même pas 2 ans à l’époque, ou d’accepter que son papa vienne en Red Room aux côtés des danseuses “en tenue très légère“. “Mon père extrêmement pudique, je rappelle qu’il est sénégalais et musulman, ce n’est pas dans sa culture. Je m’y suis opposée et j’ai senti que c’était foutu pour moi…“, s’est-elle justifiée.

Toujours en colère, Hapsatou Sy envisage de saisir la justice. D’autant plus qu’à cause de Danse avec les stars, elle aurait des soucis de santé : “J’ai un pied fêlé qui ne se remet pas, je dois avoir des infiltrations tous les quatre mois qui me provoquent des douleurs au niveau du dos… Je vais voir les suites à donner avec mon avocat.

L’intégralité de l’interview d’Hapsatou Sy est à retrouver dans le magazine Public du 20 septembre 2019.

Full results from qualifying for the Spanish Grand Prix at Barcelona, round 4 of the 2021 Formula 1 season.

2021 Spanish Grand Prix – Qualifying results

Pos Driver Team Q1 Q2 Q3

1
Lewis Hamilton
Mercedes
1:18.245s
1:17.166s
1:16.741s

2
Max Verstappen
Red Bull
1:18.090s
1:16.922s
1:16.777s

3
Valtteri Bottas
Mercedes
1:18.005s
1:17.142s
1:16.873s

4
Charles Leclerc
Ferrari
1:18.041s
1:17.717s
1:17.510s

5
Esteban Ocon
Alpine
1:18.281s
1:17.743s
1:17.580s

6
Carlos Sainz
Ferrari
1:18.205s
1:17.656s
1:17.620s

7
Daniel Ricciardo
McLaren
1:18.264s
1:17.719s
1:17.622s

8
Sergio Pérez
Red Bull
1:18.203s
1:17.669s
1:17.701s

9
Lando Norris
McLaren
1:17.821s
1:17.696s
1:18.010s

10
Fernando Alonso
Alpine
1:18.281s
1:17.966s
1:18.147s

11
Lance Stroll
Aston Martin
1:18.241s
1:17.974s

12
Pierre Gasly
AlphaTauri
1:18.190s
1:17.982s

13
Sebastian Vettel
Aston Martin
1:18.289s
1:18.079s

14
Antonio Giovinazzi
Alfa Romeo
1:18.549s
1:18.356s

15
George Russell
Williams
1:18.445s
1:19.154s

16
Yuki Tsunoda
AlphaTauri
1:18.556s

17
Kimi Räikkönen
Alfa Romeo
1:18.917s

18
Mick Schumacher
Haas
1:19.117s

19
Nicholas Latifi
Williams
1:19.219s

20
Nikita Mazepin
Haas
1:19.807s

Gallery: The beautiful wives and girlfriends of F1 drivers

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Danse avec les stars est une belle expérience pour les participants. Bien qu’elle soit intense physiquement, c’est une aventure humaine incroyable comme le soulignent tous les candidats qui ont déjà fait le show sur le parquet. Sami El Gueddari se réjouit d’être au casting de la saison 10. Et tout au long de la compétition, il pourra compter sur le soutien de ses proches, dont celui de sa petite amie.

Le champion paralympique de 35 ans est en effet en couple, avec une femme dont on ne connaît pas l’identité. Il a toutefois dévoilé quelques petits indices lors de son interview pour Purepeople. Quand on lui a demandé si la jeune femme serait jalouse de sa partenaire Fauve Hautot, Sami El Gueddari a répondu : “Non parce qu’elle-même est une très belle danseuse, donc ça va. Ce n’est pas une danseuse du niveau des partenaires de Danse avec les stars. Mais ça restera pour moi la meilleure danseuse.

Le nageur, aujourd’hui à la retraite, a ensuite révélé que cela faisait trois ans qu’ils étaient ensemble et qu’ils n’avaient pas d’enfants. “Mais on a un chat. Ça compte, un chat“, a-t-il précisé, non sans humour. Enfin, il a assuré que sa compagne était à fond derrière lui : “C’est une opportunité énorme donc elle est à fond. Elle est hyper contente. Elle vit un peu ça par procuration parce qu’elle n’est pas en France à l’heure actuelle. Mais elle va bientôt revenir. Elle est à bloc derrière et elle est même frustrée de ne pas pouvoir le vivre davantage.

Ce n’est que le jour du deuxième prime, soit le 28 septembre 2019, qu’elle fera son retour en France. Peut-être viendra-t-elle faire un coucou à son homme sur le plateau !

Toute reproduction interdite sans la mention de Purepeople.com.

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Le récit de ses trois “entrevues” avec le prince Andrew, qu’elle a relatées à plusieurs reprises au cours des dix dernières années, était déjà relativement détaillé, mais Virginia Roberts a fait grimper sa narration et la gravité de ses accusations d’un cran significatif : à l’occasion de sa toute première interview télévisée, accordée à Dateline sur la chaîne NBC en compagnie de cinq autres plaignantes et diffusée le vendredi 20 septembre 2019, l’ancienne esclave sexuelle de Jeffrey Epstein, première à avoir brisé l’omerta et désormais suivie par nombre de victimes du magnat pédophile, a fait de nouvelles révélations qui, si elles s’avèrent exactes, sont accablantes pour le deuxième fils de la reine Elizabeth II.

Le suicide en cellule d’Epstein, le 10 août dernier, a certes tué dans l’oeuf le procès qui l’attendait, mais la parole s’est libérée. Dans le sillage de Virginia, qui révéla son histoire à la fin des années 2000 avant de porter plainte en 2015, ce sont aujourd’hui des dizaines de femmes qui décrivent l’exploitation et les abus sexuels qu’elles ont subis sous la contrainte et l’emprise du milliardaire et de sa complice Ghislaine Maxwell. Lors d’une audience qui s’est tenue le 27 août dernier à New York, plusieurs d’entre elles sont sorties du silence pour livrer des témoignages glaçants et bouleversants. Quant à Virginia Roberts, elle a de nouveau raconté devant la cour comment elle s’est trouvée à trois reprises offerte pour des faveurs sexuelles au duc d’York, père des princesses Beatrice et Eugenie – qui ont quasiment le même âge qu’elle – et ami de longue date de Jeffrey, avec qui il avait été vu par exemple en 2010, quelques mois après la remise en liberté de celui-ci au terme d’une peine de prison pour une affaire de prostitution de mineure. “Il sait ce qu’il a fait et il peut témoigner de cela. Il sait exactement ce qu’il a fait, j’espère qu’il l’avouera“, le visait-elle ce jour-là.

Je veux que tu fasses pour Andrew ce que tu fais pour Epstein

Tombée dans l’engrenage en 1998, à 15 ans, abordée lors d’une fête au Mar-a-Lago de Donald Trump à Palm Beach par Ghislaine Maxwell, qui lui avait fait miroiter un emploi de masseuse, Virginia Roberts avait rencontré le prince Andrew une première fois en 2001, à Londres, au domicile de Ghislaine – rencontre dont témoignent des photos publiées par les médias britanniques. La soirée s’était poursuivie dans un club privé de la capitale anglaise ; le lendemain, la jeune femme recevait 15 000 dollars de la part de Jeffrey Epstein. Quelques semaines plus tard, c’est à New York, dans la bibliothèque du manoir de l’homme d’affaires à Manhattan, qu’elle se retrouvait sur les genoux du duc d’York, puis dans “le donjon“. Quant à la troisième et dernière entrevue, elle aurait eu lieu dans les îles Vierges, dans une autre propriété du milliardaire qui aurait été le théâtre d’une véritable “orgie” impliquant plusieurs mannequins russes…

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Décidée aujourd’hui, bien que son cas personnel tombe sous le coup du délai de prescription, à faire traduire en justice ceux qui se sont rendus complices du trafic sexuel organisé par Jeffrey Epstein, Virginia Roberts a réitéré ses graves accusations, que le palais de Buckingham a toujours catégoriquement démenties au nom du prince Andrew. “Il a commis des abus sexuels, il a participé, insiste-t-elle. La première fois à Londres, j’étais si jeune. Ghislaine m’a réveillée le matin et m’a dit : “Tu vas rencontrer un prince aujourd’hui.” Je ne savais pas, alors, que j’allais être livrée à un prince.” Et de relater le déroulement de la fameuse soirée, qu’elle a déjà évoquée : “Nous sommes sortis au club Tramp [un club très privé dans le quartier huppé de Mayfair, NDLR]. Le prince Andrew m’a donné de l’alcool, dans le carré VIP, je suis presque sûre que c’était de la vodka. Il était là en mode : “Dansons.” Et moi : “OK.” Nous sommes partis du Tramp et je suis monté en voiture avec Ghislaine et Jeffrey. Elle m’a dit : “Il revient à la maison et je veux que tu fasses pour lui ce que tu fais pour Epstein.” Je n’arrivais pas à y croire.” Cela faisait alors trois ans que le milliardaire l’avait “éduquée” pour en faire son esclave sexuelle. Et voilà comment elle se serait retrouvée à prendre un bain virant aux préliminaires – notamment du léchage d’orteils, comme elle l’avait raconté avec force détails en 2015 – avec le duc d’York, alors âgé de 41 ans, avant de coucher avec lui dans la chambre mise à sa disposition par Ghislaine. “Il n’était pas méchant ni quoi que ce soit, poursuit-elle, il a dit merci et des trucs vaguement sentimentaux puis il s’en est allé. Je ne pouvais pas croire que même la royauté soit impliquée. Il nie que ce soit arrivé, il va continuer à nier, mais il connaît la vérité tout comme je la connais.”

Le “microcosme” qui a fermé les yeux

Sollicité par le Daily Mail après la diffusion d’un extrait de l’interview de Virginia Roberts (Giuffre, de son nom d’épouse), les services de police de Scotland Yard ont confirmé qu’ils avaient été saisis d’une plainte pour exploitation sexuelle concernant des faits “non récents” et ont fait savoir qu’après un “examen attentif des preuves disponibles” elle avait été classée sans suite. “Nous entendons bien qu’il y a un intérêt et une préoccupation majeurs autour de cette affaire et avons reconsidéré cette décision, et nous sommes convaincus qu’elle demeure appropriée. Aucune autre action ne sera entreprise“, ont-ils maintenu. Les victimes, elles, ne souhaitent plus se taire, à l’image notamment d’Anouska De Georgiou, un ancien mannequin de Playboy sorti de l’anonymat le mois dernier pour raconter comment elle s’est retrouvée à la merci d’Epstein pendant plusieurs années, décrivant comment il est progressivement parvenu à ses fins à force de manipulation et de soutien émotionnel, financier…

Au moment où je me suis fait violer, c’était trop tard, a notamment évoqué dans Dateline cette ancienne élève du très guindé Marlborough College à la même époque que Kate Middleton. Et à chaque endroit il y avait ce microcosme où tout le monde acceptait cela et se comportait comme si c’était normal. Si vous êtes une jeune femme qui entre dans une grande maison ou sur l’île de quelqu’un et que tous ceux qui sont présents font comme si c’était normal et que vous êtes la seule à trouver que ça ne l’est pas, c’est difficile de dire quoi que ce soit.

Personnage-clé de cette sordide affaire, Ghislaine Maxwell fait la morte…

Triste nouvelle pour le milieu du judo. Nous apprenons la mort de l’espoir olympique américain Jack Hatton, à seulement 24 ans. Considéré comme l’une des meilleures chances de médaille dans la discipline lors des prochains Jeux olympiques, à Tokyo, en 2020, le jeune athlète est “mort soudainement” mercredi 25 septembre 2019, selon un communiqué de la Fédération américain de judo, qui n’a pas indiqué les causes de son décès.

C’est avec le coeur très lourd que USA Judo annonce la mort inattendue du membre de l’équipe nationale Jack Hatton. Il était l’un des meilleurs judokas américains et avait remporté plusieurs médailles dans différentes compétitions à travers le monde“, a annoncé la Fédération dans son communiqué. Jack Hatton avait notamment remporté la médaille d’agent au Grand Prix d’Antalaya, en Turquie, en 2018. 30e mondial dans la catégorie des moins de 81 kilos, il avait atteint le second tour des trois dernières éditions des Championnats du monde.

Surnommé “Judo Jack”, il était un joueur très apprécié de ses partenaires. Depuis l’annonce de sa mort, un crowdfunding a été lancé pour aider sa famille financièrement. Des messages d’hommages fleurissent également sur les réseaux sociaux. Le centre Pedro’s Judo, où Jack avait l’habitude de s’entraîner, a publié un texte sur Facebook. “Nous vous informons du décès d’un de nos élèves, partenaires, frères et amis : Jack Hatton. C’était l’un des meilleurs athlètes américains, mais il avait aussi un grand coeur, il était aimant et très amical. Il reste un modèle dans notre dojo et dans tout le pays“, est-il indiqué. Un communiqué suivi d’un message pour sensibiliser “à la dépression” et aux “maladies mentales“.

Made the cover of @newyorkac Winged Foot magazine! Truly an honor being born and raised in NY Thank you NYAC for supporting my dreams and so many others. #nyac #wingedfoot #localkid #newyorknewyork #imwalkinghere

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The race will start on 2 August with a 1.9km swim off the city’s world-famous surfing beaches, followed by a 90.1km bike which takes athletes past the iconic Moses Mabhida stadium which was built for the 2010 FIFA World Cup. The race will finish with a 21.1km run along Durban’s Golden Mile.

(Licensed under CC BY 2.5 via Wikimedia Commons)

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“The popularity of triathlon in South Africa is on the rise – and athletes have long awaited the introduction of an additional race in the region,” said Keith Bowler, Managing Director for Ironman South Africa. “Durban is a great location that is also one of the original South African triathlon hotbeds, with the South African pioneers of the sport thriving in the 1980s.”

This year’s Ironman 70.3 Durban will have 30 qualifying slots for the 2016 Ironman 70.3 World Championship, taking place in Australia’s Sunshine Coast, and there will also be a total prize purse of US$50,000.

Registration will open on 2 February at 1pm UK time, and more info can be found at www.ironman.com/durban70.3.

Check out Joe Beer’s new year training plan for middle distance racers here.

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Will you be entering Ironman 70.3 Durban? Let us know in the comments!

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Five years after winning the first ever Outlaw, former Royal Marine Paul Hawkins will be on the start line for both the Outlaw Half on 31 May and the Outlaw on 26 July.

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Hawkins was a relatively unknown winner in 2010, but is likely start this year’s Outlaw Triathlon and Outlaw Half as favourite to win both and challenge the existing course records.

“I have very fond memories from winning the first Outlaw,” said Hawkins. “It was that performance in 2010 that made me realise that I was good enough to compete with some of the very best in the sport. 

“If could win them both it would be incredible. Obviously it would be tough and I expect to have to fight for it, but after two years of frustration with injury I finally feel fully recovered and better motivated then ever before.” 

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As well as Hawkins, last year’s women’s winner of the Outlaw, Jenny Bosman, will be on the starting line up. Both events are already sold out, but both are free to spectators to watch.

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The Outlaw has also been shortlisted for Event of the Year (over 500 entries) in this year’s 220 awards – full shortlist here.

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2015’s triathlon highlights: a guide

May 8, 2021 | News | No Comments

If you’re hunting omens for British triathlon success in 2015, look no further than the icy Yorkshire Dales on New Year’s Eve, where Alistair Brownlee was winning the Auld Lang Syne fell race.

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It was three years on from hist last appearance and victory – the following summer he would be crowned Olympic champion. With brother Jonny third, the two split by another British triathlete, Mark Buckingham, an injury-free winter’s training for the siblings is a good sign of what’s to come.

It’s just as well. Building a solid base is going to be needed because there has never been more on offer for the short course speedsters to get stuck into. The ITU World Series has been extended to 10 events, starting in Abu Dhabi on the first weekend of March before travelling via Auckland, Gold Coast, Cape Town, Yokohama, London, Hamburg, Stockholm and Edmonton, to the Grand Final in Chicago in September.

The Olympic test event in Rio de Janeiro in August will also be a priority, a key selection race for most countries trying to qualify a maximum of three slots for the 2016 Games, and triathletes looking to secure their individual berths to compete beside the Copacabana.

Add a further eight races with the second tier World Cup series, plus the European Championships in Geneva in July and the inaugural European Games in Baku, Azerbaijan in June, and even Team GB may struggle to challenge on all fronts.

Rio focus

On the men’s side, expect consistency from Adam Bowden and Aaron Harris, who finished 2014 ranked 14th and 17th respectively, with Harris sixth in the Commonwealth Games. Plus potential breakthroughs from a trio of 20-year-olds: Gordon Benson from the fabled Leeds training group, and Scottish team-mates, training and study partners Grant Sheldon and Mark Austin. Olympic selection will be tough, but the thorny issue of that third team member being a domestique (or ‘pilot’ using the new lexicon) can stay on the backburner… for now.

The global threat is likely to come from the select group of ITU racers who can run the coveted sub-30minute 10km off the bike. Chief amongst them will be Spain’s Javier Gomez and Mario Mola, and South Africa’s Richard Murray. With ITU and Ironman 70.3 world titles to defend, Gomez may dial back a notch from his hectic 2014 schedule.

The women’s side is no less intriguing. Non Stanford, the 2013 world champion, should be back after missing the entirety of last season with a foot injury, Helen Jenkins likewise, after pulling up before the Commonwealth Games. Birmingham’s Jodie Stimpson, who won that Glasgow showdown and another two World Series races, will be back on the ITU beat after her brief flirtation with middle distance racing in Bahrain, but Commonwealth bronze medallist Vicky Holland, showing the best form of her career last summer, won’t be in action until later in the season as she battles pesky plantar fasciitis.

Supporting them there are strong swim-bikers such as 2012 Olympic domestique Lucy Hall and Jessica Learmonth, but also look out for fast-running youngster Georgia Taylor-Brown, another to miss last season through injury, and possibly even British Super Series winner Emma Pallant, if she can continue to improve her swim.

The USA’s Gwen Jorgensen is on a record run of five straight ITU World Series wins, and starts as the favourite for the World Series. If she’s part of the front pack entering T2 then those odds shorten even further, but triathlon on the women’s side is notoriously unpredictable. It’s worth noting the world ITU title has only been retained three times in 25 years since inception.

This year will be the most exciting time in Paratriathlon’s short existence. Its six categories for the 2016 Paralympics decided, the athletes can earn their spots at events running parallel to the ITU World Series. Keep a particular eye on the women’s PT4 category, chiefly for athletes with limb deficiencies, as Britain swept the World Championship podium in Edmonton with Lauren Steadman, Faye McClelland and Clare Cunningham. They arrive in London on 30th May, catch them if you can..

It’s not only hectic with the short stuff. Going long, the traditional northern hemisphere summer season has been extended so the flagship events now run from February through December, thanks largely to an Arab injection of cash that has sprung a triple crown of big money middle distance Challenge events in Dubai (February), Oman (August) and Bahrain (December) yielding a $1million prize pot to chase.

Couple this with a swelled Ironman calendar that includes the annual pilgrimage to Hawaii for the World Championships, the Ironman 70.3 World Championship leaving the United States for the first time as it heads for Zell am See-Kaprun in Austria, and now five regional Ironman championships with the addition of South Africa (African) and Brazil (Latin American) and the professionals have never had more choice.

“I see no reason why we can’t have four ‘Majors’ a year like they have in tennis,” says British pro Jodie Swallow. “Specialists will excel in their preferred habitat.” Swallow is also considering a stab at the most highly supported race in the world, Challenge Roth in Germany.

Of the British contenders, look once more to the women’s side for success with Swallow and Rachel Joyce, under new coach Julie Dibens, tackling Hawaii with renewed vigour after five times placing in the top six.

Add in former champion Leanda Cave, reigning European champion Corinne Abraham, plus Alice Hector and possibility Emma Pooley, a former time-trial world champion and Olympic silver medallist who is still only 32, and the talent is exceptional.

All will have to get by Switzerland’s Daniela Ryf, who is now a proven threat. But as usual the rear view mirrors on the run will be set for the charging Kona specialist, course record holder, and pulsating marathon runner, Australian Mirinda Carfrae.

All change

It’s all change for the men and Spencer Smith’s fifth-placed British record finish in Kona should finally come under threat. 220 columnist Tim Don has almost secured qualification thanks to his third in the 70.3 worlds last year and win on Ironman debut in Mallorca.

If he can be in contention off the bike, the 28:56mins flat 10km runner is a real danger. As is Will Clarke, part of the successful Uplace-BMC team that scooped up 21 race wins in its debut season, Clarke contributing victories in half-Ironman races in Wimbleball and Lanzarote.

They could be joined by the ambitious Scot David McNamee, a short course racer who made the surprising and ambitious decision to turn his back on an Olympic spot and funding to throw himself straight into Ironman racing in South Africa. Others committed to the Big Dance are Challenge Weymouth winner and strong bike-runner Joe Skipper and the experienced Stephen Bayliss, who’ll kick things off in similar surroundings at Ironman Lanzarote.

There’ll be no return for Tom Lowe, as the second-fastest British iron-distance racer has bowed gracefully into retirement, nor Jersey’s Dan Halksworth, who has vowed to stick to middle distance and bike racing in 2015. Harry Wiltshire’s law exams also mean no repeat of his dramatic eight-Ironman season before finishing as leading British pro in Hawaii last year.

That race witnessed nine Europeans in the top 12, and expect that stronghold to continue with Sebastian Kienle, Jan Frodeno and Freddie van Lierde the ones to beat once more, but keep half an eye on Lionel Sanders, his 6:58:46 winning time in Florida, albeit with a cancelled swim, illustrated the Barry Shepley-trained Canadian is a fast-rising star.

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Not that there is any need to leave these shores for diverse, challenging racing. Ironman will deliver a superfast 70.3 at Staffordshire as a contrast to the notoriously tough Wimbleball and Ironmans of Tenby and Bolton, with all races already sold out. Challenge also expect a strong field of high standard age-groupers and professionals, having teamed up with the European Triathlon Union to make Weymouth a championship venue in September. 

It’s the same story for cross-country tri lovers, as Xterra England doubles as the European championship on the Vachery estate in Surrey with an increased purse of $25,000 and 50 slots for the world championships in Maui. It’s a terrific success story after the event’s future looked in doubt with the demise of original franchise holders Brave Events at the start of last year.

The rich British triathlon heritage continues with independent events like the Slateman, Sandman and the award-winning Outlaw gaining TV coverage, plus the Castle series which provides another five scenic events from Ireland to the north of France culminating at Hever Castle where the range of distances extend from super sprints to the full distance Bastion and see hundreds of kids brave the moat for a first taste of open water swimming.

Cost remains an issue, so whether Go-Tri, the gateway triathlon events in the mould of the successful Parkrun, can catch on will be interesting. There appear to be just a handful of pilot events available at present. If not, the behemoths of Blenheim, Windsor and London can be relied on for fantastic entry-level racing, raising plenty of smiles and vast sums for worthwhile causes, and allowing all comers to hobnob with reality TV stars.

The ITU’s much-debated decision to change sprint distant rules should see a few draft-legal races crop up, and possibly race directors’ premiums as insurance companies catch-on to the pack-riding risks. For now the elite age-group scene will remain vibrant and Great Britain will send a strong contingent to Geneva for the Euros and Chicago or the worlds, every medal hard fought for as the competition becomes tougher.

It’s not all about bling and time splits though, it’s about new experiences and testing yourself. Whether a novice triathlete, first time going long, or experienced age-grouper, triathlon continues to offer something for everyone. That’s why, from a posse of Under-10s revelling in a Scootathlon (scoot, bike, run) at Eton Dorney, to multiple-world champion Chris McCormack plunging into the icy waters of Norseman’s fjords, or American Lew Hollander stepping up to the 85-89 category in Hawaii, get to the start-line and you’ll be loving – almost – every minute of it!

(Illustration: Daniel Seex)

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By GETAWAYTHEBERKSHIRES