Category: News

Home / Category: News

Beyoncé et Jay-Z offrent leur tournée

February 21, 2020 | News | No Comments

On n’osait pas y croire et pourtant, c’est désormais officiel : Beyoncé et Jay-Z effectueront bien une tournée ensemble cet été aux Etats-Unis. C’est la diva qui a officialisé la nouvelle sur son site internet lundi.

Depuis plusieurs semaines, la rumeur ne cessait de grossir. Jay-Z et Beyoncé ensemble sur scène pour une tournée. Un rêve pour des millions de fans qui est devenu réalité lundi. Sur son site internet, la diva a annoncé la programmation d’une immense tournée à travers les États-Unis qui se déroulera cet été. Un retour sur scène que la star effectuera en compagnie de son mari Jay-Z.

Click Here: kanken kids cheap

Étendue sur trois mois, la tournée débutera le 25 juin par un concert à Miami et se terminera le 5 août en Californie, du côté de San Fransisco. En tout, 16 dates seront au programme de ce On the run tour dont la pré-vente générale des billets sera possible à partir de ce mardi sur le site de Beyoncé. Un temps évoqué par le New York Post, le couple star ne se produira finalement pas à New York pour le Jour de l’Indépendance (4 juillet) comme cela avait été pressenti. En revanche, aucune date n’est prévue en France.

Avec cette annonce, les deux chanteurs se posent définitivement parmi les plus grands artistes du moment. Déjà considéré comme l’un des couples les plus influents de la planète, le duo entend bien surfer sur la vague du succès. Pour Jay-Z, la réussite semble être inscrite dans son ADN. En effet, selon le très sérieux magazine Forbes, qui a récemment publié son classement des rappeurs les plus riches du monde, le producteur y apparaît en troisième position avec une fortune estimée à 520 millions de dollars. De son côté, la sublime chanteuse a réalisé un véritable carton avec la sortie surprise d’un nouvel album en décembre. Un coup de maître pour la maman de la petite Blue Ivy. Qu’on se le dise, les amoureux n’ont pas fini d’écrire leur légende.

Gala a vu Libre et assoupi **

February 21, 2020 | News | No Comments

Premier film de Benjamin Guedj, Libre et assoupi est une jolie comédie, tendre et poétique. Le réalisateur impose un univers et une vision de la société très personnelle et a su choisir un joli trio d’acteurs pour incarner ses personnages.

Malgré ses dix années d’études, Sébastien n’a aucune ambition dans la vie, au grand dam de ses parents. Il vit en colocation avec Anna, sérieuse et travailleuse, et Bruno, fantaisiste et dilettante, et passe ses journées à ne rien faire. La contemplation et l’oisiveté érigées en principe de vie.

Premier film de Benjamin Guedj (qui a participé aux scénarios de films comme le dernier Astérix, Il reste du jambon? ou encore Cyprien), Libre et assoupi est une véritable ode à la paresse, très drôle et teintée d’une certaine poésie. Si quelques dialogues tombent parfois à plat, le film recèle quelques situations cocasses et répliques bien senties. Un charme évident dû principalement à son formidable trio d’acteurs, Félix Moati en tête.

De Benjamin Guedj. Avec Baptiste Lecaplain, Félix Moati et Charlotte Le Bon. 1h33

Découvrez la vidéo de notre rencontre avec Félix Moati et Baptiste Lecaplain lors du festival de l’Alpe d’Huez

Click Here: kanken kids cheap

Ce que vaut le film Grace de Monaco

February 21, 2020 | News | No Comments

Film choisi pour ouvrir cette 67eme édition du Festival de Cannes, en dépit de l’indignation de la famille Grimaldi, l’hommage d’Olivier Dahan à la princesse Grace de Monaco a été projeté ce matin aux festivaliers. Controversé, le long-métrage déçoit plus qu’il ne choque.

Seul le dernier plan du film suscite l’enthousiasme. Il renvoie à la toute première scène du long-métrage. Il s’agit d’un travelling avant sur Grace Kelly, avant qu’elle ne devienne Princesse de Monaco, au milieu d’un décor de cinéma. Dans son regard, une lueur de sérénité, la paix de ceux qui ont fait un choix. Car toute le film d’Olivier Dahan consiste à démontrer le dilemme d’une princesse déchirée entre ses envies d’actrice alors que le cinéma la rappelle sous les traits d’Hitchcok et ses nouveaux devoirs d’Altesse, sur fond de crise diplomatique entre la France et la principauté de Monaco. Problème: la démonstration est excessive, à la limite outrancière, et la psychologie des personnages terriblement caricaturale, encore plus grossière que dans un soap opera.

Si d’entrée le biopic se présente comme une « fiction inspirée de faits réels », il laisse vite songer à un pastiche, pour ne pas dire à une parodie, plutôt qu’à une libre relecture de l’Histoire, licence créative qu’on aurait, à la rigueur, accordée à Dahan. La lumière et la photographie du film, sans poésie, contribuent à donner l’impression qu’on contemple une succession de cartes postales terriblement kitsch. La musique, omniprésente, cherche honteusement à soutirer l’émotion, en vain. Les répliques défilent, estomaquant le spectateur par leur platitude (« Le véritable amour, c’est l’engagement », « Je crois que les contes de fées existent, si on le veut vraiment »…) Quant à l’intrigue, au lieu de développer subtilement les tourments intérieurs de Grace de Monaco, elle vire lamentablement à une histoire de trahisons et de querelles de palais, pour le moins grotesque et fantaisiste. N’est pas Shakespeare qui veut. Surtout quand on manie l’Histoire vraie.

Le casting fait ce qu’il peut. Souvent mal, faute d’une direction d’acteurs exigeante. Interprété par Tim Roth, le Prince Rainier n’a plus aucune stature. Il fume à la chaîne, maugrée comme un butor et apparaît comme la marionnette de ses conseillers et d’un Aristote Onassis vulgairement cynique. On n’ose évoquer la figure du Général de Gaulle (André Penvern), pépère teigneux et subitement touché, en un seul discours digne d’une Miss France, par la « grâce » de Grace. Incarnée par Nicole Kidman, la princesse bénéficie des automatismes de l’Australienne. Une chance, donc, que Kidman soit une grande actrice et évite de réduire définitivement Grace de Monaco à une star américaine, blonde, capricieuse, idiote et dénuée de conscience.

Dans Grace de Monaco, la conscience de la princesse est justement incarnée par le Père Francis Tucker (joué par le très juste Franck Langella). S’ils n’ont rien d’originaux, les dialogues entre l’homme de l’église et son Altesse pas si sérénissime apparaissent finalement comme la seule bonne idée du film. Mais également la moins exploitée, malheureusement.

Bref, pour l’état de grâce, on repassera.

Click Here: Cheap France Rugby Jersey

Mick Jagger, un nouveau statut à 70 ans

February 21, 2020 | News | No Comments

Hier, dimanche 18 mai, le magazine britannique Hello annonçait un heureux événement dans la vie de Mick Jagger : sa petite-fille, Assisi, a accouché.

Mick Jagger a 70 ans, ça ne l’empêche pas de bondir sur scène comme s’il en avait 30 de moins. Pourtant, le leader du groupe mythique des Rolling Stones est aussi à la tête d’une famille nombreuse à la descendance multiple: papa de sept enfants, il a déjà cinq petits-enfants et vient de fêter ce week-end l’arrivée de sa première arrière-petite-fille.

Assisi, 21 ans, la fille de Jade Jagger, 42 ans, avait en effet annoncé en novembre qu’elle était enceinte de son premier enfant. «Les femmes dans notre famille ont tendance à avoir des enfants très jeunes, c’est dans nos gênes», confiait-elle au magazine Hello. A ceux qui pensent qu’elle est trop jeune pour enfanter, elle répond calmement: «J’ai grandi assez vite, et je n’aurais pas songé à avoir d’enfants si je faisais l’imbécile comme le font mes amis en ce moment. Je ne bois pas, je ne fume pas et je suis très posée.» Jade Jagger, elle-même enceinte de son troisième enfant, confirme les dires de sa fille: «Elle sera parfaite. Assisi est une jeune fille adorable qui a la tête sur les épaules.»

La jeune maman, interrogée sur le nouveau statut familial de son grand-père, ne se fait pas d’illusions: «J’imagine que c’est chouette de devenir arrière-grand-père, même si je doute qu’il apprécie l’idée de vieillir, ou qu’on l’appelle ainsi. Je l’appelle Mick, et je n’ai pas l’intention de commencer à l’appeler Papi.»

Espérons que cela aide le bisaïeul à surmonter la lourde peine qu’il vient d’endurer avec le suicide de sa compagne L’Wren Scott, au mois de mars dernier.

Après cinq ans de deuil, Lisa Niemi a tourné la page : la veuve de Patrick Swayze s’est remariée ce week-end. Une seconde jeunesse pour l’actrice, qui avait vécu 34 ans auprès de la star de Dirty Dancing.

Elle s’était fiancée en décembre dernier : cette fois, Lisa Niemi a dit « oui » officiellement à Albert DePrisco, un joaillier qu’elle avait rencontré en 2012, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Palm Beach en Floride ce dimanche, d’après le magazine People. Deux jours auparavant, l’actrice leur avait confié : « Ce que j’attends avec le plus d’impatience, c’est d’avancer dans l’allée, d’être devant l’autel et de me plonger dans ses yeux si incroyables. Il n’y a rien qui pourrait me faire plus plaisir. »

Veuve de Patrick Swayze, elle avait eu du mal à accepter l’idée de refaire sa vie, après 34 ans de mariage avec l’acteur de Ghost. Désormais, après un mariage entre des bouquets de roses blanches et un quatuor jouant du Haydn et du Mozart, Lisa Niemi se montre beaucoup plus sereine. « Nous voulions une cérémonie rafraîchissante et heureuse », a-t-elle précisé.

L’année prochaine, l’actrice verra Edgar Ramirez reprendre l’un des rôles emblématiques de son mari décédé : il sera Bodhi dans Point Break 2 (il remplace Gérard Butler, qui en avait peut-être assez des cascades). Un moment qui sera sûrement fort en émotion, mais qu’elle pourra désormais affronter au côté de son nouvel époux.

Après Letter to the Lord en 2011 (disque de platine) et une tournée internationale, Irma est de retour avec l’album Faces, porté par le single Save Me. Partie plus d’un an à New York pour composer et enregistrer, la chanteuse de 25 ans revient en France avec un opus plus consistant que le premier, inspiré par tous les gens qu’elle a rencontrés. Et elle a bien retenu la leçon des livres sur la spiritualité qu’elle dévore : chacun doit trouver son propre bonheur.

Gala : Ça fait trois ans que Letter to the Lord est sorti, une période longue et courte à la fois. Vous avez profité de la tournée pour composer ?

Irma : Non, pas du tout. J’étais vraiment à fond dans la tournée, donc pas du tout. C’est vrai qu’avec du recul ça paraît très long, entre la sortie du premier album et celle du second, mais finalement la conception du dernier album est allée assez vite. Un an et demi de retraite spirituelle.

Gala : À New York, c’est ça ?

Irma : Ce qui est fou c’est que j’y suis pas du tout retournée pour écrire. J’étais partie dans un concept où j’allais mettre beaucoup plus de temps que ça pour écrire un album, j’avais l’impression qu’il fallait que je retrouve mes esprits, car ce que j’avais vécu avant était très intense. Donc j’étais vraiment partie pour prendre l’air, pour m’éloigner de ce que je connaissais. J’avais envie de ne pas me reposer sur le fait que le premier album avait marché, et de me mettre un peu en danger. Du coup j’y suis allée, et c’est toute cette démarche de redécouverte qui a mené à l’écriture du second album.

Gala : L’idée, c’était de se ressourcer par l’inconnu ?

Irma : Exactement. New York, j’y étais déjà allée, mais par très courtes périodes. Je sentais qu’il y avait une énergie à prendre, mais je n’avais jamais vraiment pu la saisir.

Gala : Pour cet album, vous vous êtes beaucoup baladée dans la ville, vous avez rencontré des gens au hasard… Vous avez besoin des histoires des autres pour écrire vos chansons ?

Irma : Disons que les autres sont un miroir : finalement on a tous les mêmes questions, on a tous les mêmes problèmes… C’est une volonté humaine aussi, au-delà des chansons, mais j’ai vraiment l’impression qu’on court tout le temps, qu’on ne prend pas la peine de connaître les gens. À New York, il y a ce côté grande machine, mais ce que j’ai aimé y trouver et ce qui m’a libérée c’est que finalement il y a très peu de New-Yorkais à New York, il y a beaucoup de gens qui viennent de partout, et ces gens-là viennent chercher le rêve américain. Beaucoup se cassent la gueule, mais on est quand même contents de se retrouver entre personnes qui viennent chercher cette chose-là. Ça crée une vraie énergie, et les gens sont finalement assez ouverts.

Gala : Ils viennent chercher le rêve américain, mais ne le trouvent pas forcément.

Irma : Street Lights, pour moi, c’est vraiment la chanson qui symbolise cette démarche new-yorkaise, les lumières dans la ville, le côté euphorisant du jour dans la nuit, Times Square où on devient épileptique tellement c’est lumineux. Ces lumières-là sont forcément quelque chose qui m’attire, moi, petite fille africaine. On se dit « Ah, c’est mieux là-bas, c’est mieux ailleurs. » Et c’est la question qui sous-tend l’album : aller chercher son bonheur ailleurs. En grandissant, je me disais que le bonheur n’était pas là où j’étais, mais forcément vers ces choses-là qui ont l’air belles et qui brillent. Je parle justement de tous ces destins qui comme moi sont attirés par ces lumières-là, mais qui sont souvent désillusionnés en réalisant que ça peut être de la façade. Il faut se rendre compte que si déjà le travail n’est pas fait à l’intérieur il ne se passera pas grand-chose. Le bonheur, tu te conditionnes pour le trouver en toi.

Gala : Au-delà de la ville, vous avez eu d’autres influences ? Faces est assez différent de Letter to the Lord, il sort vraiment du simple guitare-voix.

Irma : (Elle rit.) Il y a encore des chansons guitare-voix dans l’album ! Mais sinon : Timbaland. J’ai enregistré dans un studio qui n’était pas du tout connu il y a deux ans, que maintenant tout le monde s’arrache, et Timbaland était juste au-dessus. Il travaille de minuit à minuit, tout le temps. (Elle rit.) J’ai vu un peu sa manière de travailler, ça m’a beaucoup appris sur le lâcher-prise. Aujourd’hui, on a des ordis, on peut tout modifier, on fait tout par ordinateur et finalement, alors qu’on a plein de moyens, on ne fait plus grand-chose. Lui, c’est tout l’inverse : autant il a plein de moyens, autant le côté organique de ce qu’il fait est super présent. Par exemple, il prend des clefs, il les fait tomber par terre et il enregistre le son. J’ai trouvé ça magnifique. Il y a un côté « science du son ».

Gala : Vous l’avez croisé ?

Irma : Oui, il est venu écouter mes chansons. C’était fou ! Lui travaillait sur l’album de Beyoncé, et sur The 20/20 Experience de Justin Timberlake. Un jour, alors que j’allais aux toilettes, j’ai croisé Justin Timberlake. (Elle rit.) Je me demandais ce que je faisais là ! Ce sont des moments où tu peux pas faire la fan, tu peux pas crier, alors je criais dans ma tête tout en lui parlant normalement.

Gala : Sur le premier album, vous aviez le soutien de tous les gens qui avaient donné de l’argent pour produire votre album avec My Major Company. Là, ce n’est pas le cas : était-ce une pression supplémentaire ?

Irma : J’ai eu cette pression, et plus maintenant. Je l’ai eue au moment où je suis allée à New York, et c’est justement pour ça que j’avais besoin de partir, pour l’enlever, car je savais qu’avec je ne ferais rien. J’avais besoin de m’en libérer. De me dire qu’il n’y avait plus les producteurs, mais que le premier album avait permis d’aller à la rencontre de tellement de gens qu’il n’y avait pas de raison, si je continuais à donner sincèrement ce que j’avais envie de donner, que ces personnes-là arrêtent de me soutenir. Et même, au-delà de penser au résultat, je me disais qu’il fallait que je crée sans penser à ce que les gens attendaient de moi.

Gala : Vous devez tout de même avoir un rapport particulier avec vos fans.

Irma : Il y a un côté très proche, oui. Quand je finis les concerts, parfois je vais voir les gens du public, je discute avec eux pendant des heures et ça énerve tout le monde d’ailleurs – l’équipe veut rentrer et moi je suis tout le temps en train de discuter. (Elle rit.) Les gens sont surpris car je leur dis que je vois leurs tweets… Je me dis qu’au moment où je perdrai l’envie d’entretenir ce lien-là, ça ne vaudra plus vraiment la peine.

Album Faces, sortie le 02/06. Irma est en concert au Trianon le 03/06 et reviendra à Paris le 19/03/15, après une tournée dans toute la France.

Click Here: cheap dragons jersey

Dans une tribune de la version française du Huffington Post, Geneviève De Fontenay a exprimé son mécontentement quant au projet de réforme territoriale.

À 82 ans, si Geneviève De Fontenay avait la langue dans sa poche, on le saurait. Si elle était plus connue pour ses sourires apaisants que pour ses coups de gueule réguliers, on le saurait également. Pas de surprise alors à voir hier lundi, apparaître dans les colonnes du Huffington Post les mots bien sentis de la dame au chapeau, exprimant son avis quant au projet de réforme territoriale.

Quoique détachée désormais de son rôle de présidence du comité Miss France, les élections des reines de beauté sont malgré tout restées son cheval de bataille. Même si elle officie maintenant au nom du Comité Miss Prestige Nationale, l’importance des régions reste identique pour elle. Elle explique ainsi que les miss sont choisies pour représenter un folklore régional, des traditions propres à leurs origines. «Comment peut-on avoir envie de supprimer tout ça?» s’indigne-t-elle alors qu’elle vient de faire référence aux «mamelles de la France» qu’avait évoqué le Duc de Sully.

Fidèle à elle-même et à ses paroles sans langue de bois, Geneviève De Fontenay interroge vis-à-vis de l’intérêt d’une telle réforme, elle dénonce le coût et l’utilité très subjective d’un hôtel de région construit récemment en Auvergne pour 80 millions d’euros. «Sous prétexte d’économies? Lesquelles? Où? Comment?» La dame au chapeau s’énerve encore du caractère presque dictatorial de cette prise de décision: «Tout cela élaboré, discuté et décidé par le président, avec l’envoie de la dépêche à l’AFP un soir à 20h37. «J’ai décidé», Amen!»

Alors, qu’à cela ne tienne, tant pis pour les usages, Geneviève De Fontenay n’en fera qu’à sa tête: «Non! Non et non, nous continuerons à faire nos écharpes avec des titres évocateurs comme la Provence, qui sent la lavande, les oliviers et Pagnol ; le Béarn, la Rouergue, le Quercy, la Cerdagne, l’Artois, la Flandre, le Berry, le Limousin ( et ses vaches), la Bretagne (…) »

On dirait bien que les réfractaires de la réforme on trouvé là leur porte-parole.

Crédits photos : Non renseigné

Au petit jeu des distributions de bons points (enfin surtout des mauvais ici), le magazine Rolling Stone a élu Rihanna pire actrice de l’année 2012 pour sa performance dans “Battleship”. Et histoire de ne pas faire de jaloux, son pendant masculin est Taylor Lautner dans la conclusion de “Twilight”.

Les fins d’années / début d’années sont toujours l’occasion de faire des bilans, en bien comme en mal. Peter Travis, l’influent critique ciné du magazine US Rolling Stone, a choisi de distribuer quelques cartons rouges. Il a ainsi élu Rihanna pire actrice de l’année 2012, pour sa prestation dans le Battleship de Peter Berg, où elle incarne une femme soldat de la marine à qui on ne la fait pas.

 

Certains se souviennent peut être qu’en mai 2012, un mois après la sortie du film, le site Vulture s’était même amusé à compter le nombre de répliques que la chanteuse – apprentie actrice avait dans le film, qui ne la placait pas très loin de l’économie de mots d’un Schwarzenegger dans Terminator (voir notre article). Et histoire de respecter la parité, le carton rouge masculin a été attribué à Taylor Lautner pour sa prestation dans l’ultime volet de la saga Twilight. Et vous, quels sont vos cartons rouges de l’année 2012 ?

 

OP avec Rolling Stone

Click Here: nrl shops

“Jack Reacher” : la suite menacée ?

February 21, 2020 | News | No Comments

Initialement envisagé comme le point de départ d’une nouvelle saga, “Jack Reacher” pourrait bien ne pas connaître de suite, à cause de ses résultats quelque peu décevants au box-office.

Click Here: ADELAIDE CROWS 2019 MEN’S HOME GUERNSEY

Millions impossibles pour Tom Cruise ? – © Paramount Pictures France

Qu’il semble loin le temps où Tom Cruise faisait exploser le box-office par la force de son seul nom ! Si l’on excepte le carton de Mission : Impossible – Protocole fantôme (le plus gros de sa carrière), la star a en effet connu quelques déceptions ses derniers temps, entre Night and Day, Rock Forever ou encore Jack Reacher. Malgré les 60 millions de dollars d’un budget déjà remboursés sur le sol américain, le film de Christopher McQuarrie ne satisfait pas vraiment les attentes de la Paramount, qui hésiterait à lui donner une suite. A moins que le marché asiatique, où il est attendu en février, ne change la donne en lui permettant d’atteindre la barre des 250 millions de dollars de recettes mondiales, objectif du studio pour envisager un épisode 2. Une mission pas si impossible, dans la mesure où le long métrage en est déjà à 153 millions, mais qui a quand même poussé le comédien à venir le promouvoir au Japon la semaine dernière. Un comédien qui devra également ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre sur un éventuel Jack Reacher 2, car la Paramount souhaite rester dans les mêmes eaux niveau budget. Beaucoup de conditions donc, mais au pire, Tom Cruise aura toujours les Mission : Impossible pour se consoler…

Maximilien Pierrette avec The Hollywood Reporter

La bande-annonce de “Jack Reacher”

Monet, money, money

February 21, 2020 | News | No Comments

La France a la côte sur le marché de l’art. Lundi 23 juin à Londres, une œuvre de Monet a été attribuée pour la coquette somme de 39 millions d’euros. Un record pour le chef de file des impressionnistes.

Si le peintre britannique Francis Bacon fait certes frémir le marteau dans les salles de vente aux enchères, le français Claude Monet est aussi une valeur sûre du marché de l’art. A Londres, lors d’une vente Sotheby’s consacrée à l’impressionnisme et à l’art moderne, une des versions des Nymphéas – peinte en 1906 – a remporté tous les suffrages. Estimée entre 20 et 30 millions de livres (soit 25 et 37 millions d’euros), la toile a finalement atteint les 39 millions d’euros. Une somme colossale pour l’artiste, dont sa déclinaison des Nymphéas confirme sa suprématie sur le marché de l’art.

En 2008, Le bassin des Nymphéas de Monet frôlait les 60 millions d’euros, dans une vente organisée par Sotheby’s Londres. La série Les Nymphéas de Monet est une des œuvres majeures de l’Histoire de l’art, composée de 250 peintures à l’huile réalisées durant les 31 dernières années de sa vie. Toiles de l’intime, ces pièces phares sont une invitation dans l’intimité du peintre et son jardin de Giverny; plus précisément son bassin de nénuphars, qu’il s’est appliqué à reproduire en fonction des différents instants de la journée. Bien souvent monumentales, ces Nymphéas ont été en partie exposées à New York par Paul Durand-Ruel, célèbre marchand d’art français. Cette version des Nymphéas vendue à Londres est issue de la collection du mécène de l’Ecole de Barbizon.

Aux côtés de Monet – et d’autres de ses toiles comme La Seine à Argenteuil, ou Antibes, vue du plateau Notre-Dame -, certains de ses contemporains ont affolé le marteau, comme Pierre-Auguste Renoir et sa touchante Femme Lisant, Alfred Sisley et La Route des verrières, sans oublier Camille Pissaro. Une vente éclectique, où Monet a été suivi de près par la Composition with Red, Blue and Grey de Piet Mondrian vendue 21 millions d’euros.